JT Shok du 24 novembre 2021 au mardi 30 novembre 2021

Bonjour à tous ! Bienvenue dans votre JT sur Show Kana Wa, la web TV qui vous ressemble !

C’est avec un immense plaisir que nous vous retrouvons pour ce nouveau rendez-vous. Ensemble, nous ferons le tour de l’actualité nationale et internationale, tous frais payés bien sûr.



Au sommaire de ce seizième épisode de la saison, nous reviendrons notamment sur : la suite de l’opération « mains propres » en Côte d’Ivoire, cette fédération ivoirienne qui nage en eaux troubles ou encore les violences faites aux femmes. Mais aussi, ce convoi militaire français bloqué par des manifestants burkinabè.

Et pour terminer, on vous parle de ce joueur NBA prêt à tout pour ressembler au « meilleur basketteur de tous les temps » : Michael, Jordan.

Ce n’est pas hier, ni demain mais aujourd’hui sur Show Kana Wa Tv, la webtélé qui vous ressemble et vous rassemble !



Commençons ce tour de l’actualité avec notre chère patrie la Côte d’Ivoire.



 

ENTREPRISES PUBLIQUES : L’OPÉRATION « MAINS PROPRES » FAIT DU SALE !


Comme un célèbre rappeur l’a dit : « Chaque jour on se réveille-là, on dit y a nouveau dossier ! »

Et le nouveau dossier, la nouvelle affaire après celle des malversations présumées à la SICOGI, concerne une autre entreprise publique : la FER. Ou Fonds d’Entretien Routier.

Un audit y a été réalisé par KPMG dans le cadre de l’opération « mains propres », lancée par le président Alassane Ouattara. D’après cet épluchage des comptes, plusieurs milliards de francs CFA auraient disparu des caisses. 35 milliards, pour être précis.

De très forts soupçons pèsent sur l’ex-directeur général M. Lanciné Diaby. Selon nos informations, ce dernier aurait créé une fausse dette dans le but de s’enrichir personnellement.

Sachant que les auditeurs n’auraient eu droit qu’à une partie des comptes, cette histoire est probablement loin d’être terminée.

La suite au prochain numéro.


Corruption encore et toujours, mais cette fois-ci, à la Fédération Ivoirienne de Football.


FOOTBALL : LA FIF MARQUAIT CONTRE SON CAMP


C’est un secret de polichinelle qui circule des années : des faits de corruption avérés, au sein de la Fédération Ivoirienne de Football, que la FIFA n’aiderait plus financièrement depuis 2019.

Et, ce ne sont pas les derniers évènements qui y changeront quelque chose. Mardi 23 novembre dernier, Mme Mariam Dao Gabala, présidente du comité de normalisation, a pris la parole lors d’une conférence de presse dont les meilleurs extraits circulent depuis sur les réseaux sociaux.

Ce point presse portait notamment sur la normalisation des délégations, parfois plus importantes que les joueurs eux-mêmes, et aussi sur les budgets. Rien n’était écrit, encore moins documenté, histoire de bien marquer contre son camp.

Ainsi, Mme Gabala, qui a notamment déclaré : « On ne peut pas normaliser sans toucher, à des intérêts individuels qui ne servent pas la collectivité. », a sorti une série de chiffres – tous plus impressionnants les uns que les autres.

Par exemple, le coût d’hébergement pour la sélection ivoirienne était de 80 millions de francs CFA avant de passer à 44 millions de francs CFA. Le plus drôle concerne le budget de l’eau qui correspondrait à 50 litres d’eau par joueur et par jour. On sait qu’un Éléphant a besoin d’eau mais quand même ! Toujours selon elle, le transport des Éléphants de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny à Sol Béni, où les joueurs séjournent souvent, était de 1 000 000 de francs CFA pour une demi-dizaine de jours.

Maintenant, vous savez pourquoi beaucoup refusent que Didier Drogba devienne président de la Fédération Ivoirienne de Football


Et, on termine ce tour express de la Côte d’Ivoire, avec un sujet délicat : celui des violences domestiques


SOCIÉTÉ : TOLÉRANCE ZÉRO CONTRE LES VIOLENCES CONJUGALES


Depuis le mouvement ≠Metoo lancé en octobre 2017, de plus en plus de femmes dénoncent les violences physiques et autres agressions sexuelles qu’elles ont subies. Et, elles sont le plus souvent accompagnées autant que faire se peut par des associations.

En Côte d’Ivoire, c’est la Ligue, « réseau féministe qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles envers les femmes », qui prend souvent la parole. Elle avait déjà élevé la voix, manifesté, au moment de l’affaire NCI, et ce viol mimé sur le plateau de télévision il y a quelques mois.

Cette fois-ci, dans le cadre des 16 jours d’activismes de la Ligue, lancés le 25 novembre dernier, ladite association a partagé de nombreux chiffres édifiants.

En Côte d’Ivoire, selon une enquête réalisée par le ministère de la famille, de la femme, de l’enfant et des affaires sociales, ¼ de femmes a déjà subi des violences sexuelles, 84% ont été victimes de violences physiques. Mais le plus marquant dans tout ça, ce sont ces 416 abidjanaises tuées par leurs conjoints en 2020 selon l’ONG Citoyennes pour la promotion et la défense des droits des enfants, femmes et minorités (CPDEFM).

Ce chiffre ne concernant qu’Abidjan, imaginez dans le reste du pays…

Pour rappel, en cas de violences domestiques, vous pouvez joindre l’un des numéros suivants : le 170 pour la police, le 145 pour la gendarmerie ou La ligue au 07 57 20 44 56 ou encore 07 07 36 61 64.



Direction le Burkina Faso, pour continuer ce tour de l’Afrique.


 

BURKINA FASO : MANIFESTATIONS ET TENSIONS


Après l’attaque de la gendarmerie d’Inata, qui aurait fait au moins 57 morts, c’est un autre événement qui secoue le Burkina Faso où la suspension de l’accès à Internet mobile a été récemment prolongée. En effet, une manifestation s’est déroulée dans la capitale Ouagadougou.

Des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre. 20 personnes auraient été blessées.

Pour rappel, les marcheurs entendaient exprimer leur colère face au gouvernement incapable " selon eux" de protéger le pays face à la menace djihadiste qui a déjà fait fuir 1,4 million de personnes. Sans parler des 2000 morts, liés à toutes ces attaques.

Ces Burkinabè manifestaient également contre la France, et son inefficacité face aux terroristes. C’est dans ce contexte tendu qu’un convoi militaire avait été bloqué de finalement partir pour le Niger.


Enchaînons donc avec ce convoi, à l’origine de tensions dans la sous-région.


NIGER : UN CONVOI MILITAIRE LAISSE DES TRACES DE SANG


Bloqué pendant plusieurs jours au Burkina Faso, un convoi de l’armée française a été à nouveau stoppé au Niger.

C’est à Téra, dans l’est nigérien, que plusieurs manifestants se sont opposés au passage de ces blindés en route pour le Mali.

Selon plusieurs témoins, interrogés par TV5 notamment, l’armée française aurait jeté des gaz lacrymogènes puis ouvert le feu sur ces ressortissants nigériens.

Deux personnes auraient ainsi perdu la vie selon les autorités nigériennes !

Que ce soit au Burkina Faso, au Mali ou encore au Niger, c’est la présence militaire française qui cristallise cette tension. Selon ces contestataires, la France mènerait un double jeu : entre soutien militaire à ces pays touchés et transport d’armes pour des rebelles.


Après le Niger, direction l’Afrique du Sud.


VARIANT OMICRON : L’AFRIQUE DU SUD ISOLÉE APRÈS AVOIR DONNÉ L’ALERTE


Grâce à son système de recherche, considéré comme l’un des meilleurs, l’Afrique du Sud a annoncé avoir découvert un nouveau variant du COVID19 : Omicron. Face à sa dangerosité, son